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Le contexte du surpoids et de l'obésité - Bienvenue chez Altervia Développement - Maigrir avec les protocoles d'amaigrissement contrôlé

Comprendre le principe du métabolisme basal

Le métabolisme de base est le besoin en calories nécessité par l'organisme pour assurer son fonctionnement pendant une journée. Le métabolisme de base représente le niveau métabolique d'un individu au repos, couché, à jeun depuis 14 à 18 heures.

Le métabolisme basal n’est pas le métabolisme minimal car, au cours du sommeil, la dépense énergétique est 4 à 5 % plus basse que le métabolisme basal.

L’intérêt du concept du métabolisme basal réside dans le fait que les conditions de la mesure sont décrites de façon standardisée ; le métabolisme basal constitue ainsi une référence à partir de laquelle la dépense d’énergie totale peut être estimée.

Le métabolisme basal est principalement fonction de l’importance de la masse de tissus maigres. Les différences de métabolisme basal liées au sexe et à l’âge des individus sont expliquées en grande partie par des différences de masse maigre. En comparant le métabolisme basal d’un homme et d’une femme de poids, taille et âge égaux, celui de l’homme sera 5 à 8 % plus élevé que celui de la femme, la différence étant liée à une proportion plus élevée de masse maigre (muscles squelettiques) chez l’homme que chez la femme. Avec l’âge, la masse maigre diminue et le métabolisme basal est abaissé en conséquence. Par contre, le sujet obèse se caractérise non seulement par une masse de tissu adipeux excessive, mais aussi par une augmentation des tissus maigres. Chez l’obèse, la composition du poids gagné, en excès du poids normal, est environ de 75 % de tissus adipeux et de 25 % de tissus maigres. Il s’ensuit que le métabolisme basal du sujet obèse, exprimé en valeur absolue, est supérieur à celui du sujet de poids normal.

Le métabolisme de repos pour une personne de taille moyenne est de : 1.200 Kcalories chez la femme et de 1.500 Kcalories chez l'homme.

 

Définitions


La surcharge pondérale comprend le surpoids et l’obésité. La mesure de référence internationale actuelle est l’indice de masse corporelle (IMC), égal au rapport du poids (en kg) sur le carré de la taille (en mètres) (IMC = P/T² en kg/m²)

Le surpoids est l'état d'une personne présentant une corpulence considérée comme légèrement plus importante que la normale ou la moyenne dans une société donnée. Elle est définie par l'Organisation mondiale de la santé comme l'attribut des individus présentant un indice de masse corporelle compris entre 25 et 30 kilogrammes par mètres carrés.

L’obésité, quant à elle, correspond à un IMC supérieur à 30 kgs/ m2.

«  La majorité des médecins généralistes considère que l’obésité est une maladie (90,2%) nécessitant une prise en charge sur le long terme (99,5%) et ce dès la présence d’un surpoids (93,3%). »


Source : Enquête menée par l’ORS PACA et l’INSERM U379
 

Un enjeu de santé publique


L’obésité est à la fois un facteur de risque à part entière et un facteur de risque majeur aggravant de maladies chroniques :

  • Cardiovasculaires ;
  • Respiratoires ;
  • Ostéo-articulaires  ;
  • Digestives ;                                                                                                                   
  • Métaboliques.

Le lien avec certains cancers est établi.
Le coût annuel pour l’assurance maladie de l’obésité et du surpoids est estimé à plus de 10 milliards d’euros et 7 % de l’ONDAM..
L’impact financier du surpoids est plus élevé que celui de la seule obésité
Au rythme actuel de progression de l’épidémie, le coût de l’obésité pourrait doubler d’ici 2020 et représenter près de 14 % de l’ONDAM.

Source : rapport d’information sur la prévention de l’obésité déposée à l’assemblée nationale par Mme Valerie BOYER, Députée 10/2008

 

Un état des lieux alarmant

Des chiffres alarmants :

- Un adulte sur deux est en surpoids

- Un adulte sur six souffre d’obésité.

Le surpoids et l’obésité augmentent au rythme de 4 à 5% par an.


Source : Enquête Nationale Nutrition Santé (ENNS) publiée en Décembre 2007
 

De fortes disparités en France


Si l’obésité s’est "accrue sur tout le territoire", elle est plus importante dans le Nord (14% en 2003) et l’Est (13%) comme en témoigne la carte ci-après.

répartition de l'obésité en France

Il existe également de fortes disparités selon le niveau d'éducation. "Les moins diplômés sont les plus corpulents, avec des écarts plus importants dans la population féminine".


Source : Insee - 2003
 


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